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La fierté d'être partie prenante de ce beau succès

La Boulangerie Georges, c'est aussi une affaire de famille pour André Plante. Enfant, il avait eu l'occasion d'accompagner son père qui fut vendeur-livreur pour l'entreprise durant 24 ans. « J'ai aussi commencé ma carrière en livraison, mais dans un tout autre secteur. J'aimais mon travail, mais il était saisonnier. Quand M. Fortier m'a offert de joindre son équipe, j'ai dit oui sans hésiter.» C'était en 1985.

D'abord emballeur, André Plante a grimpé les échelons pour devenir contremaître. «Je supervise plusieurs aspects de la production: vérification des machines, des poches de farines, des commandes, etc.» Dès 5h 15, il est d'ailleurs fidèle àsonposte. «Enunpeuplusde26ans,je n'ai manqué que quatre journées de travail », souligne celui qui adore l'équipe actuellement en place. « C'est vraiment un beau groupe, les gars arrivent à la job heureux, ils sont fiables et travaillants.»

En boulangerie, chaque détail compte. «Le défi, c'est l'ajustement parfait des nombreux paramètres, différents selon chaque produit, et le temps joue un grand rôle. Par exemple, selon le poids, mais aussi d'autres facteurs, le temps de fermentation jouera de quelques minutes. Il faut avoir l'œil pour s'assurer que d'une étape à l'autre, le pain en devenir répond à nos standards, sinon la forme pourra être irrégulière, le pain aura des trous, etc.»

André Plante a commencé sa carrière à la Boulangerie Georges sur la rue St-Michel. Le travail était beaucoup moins automatisé à l'époque, donc plus dur physiquement. Il a aussi vu les agrandissements, participé aux déménagements. «J'ai vu l'entreprise grandir. Quand on s'implique à fond, on n'a d'autre choix que de foncer et d'évoluer avec elle! C'est tellement une bonne compagnie, Luc et Denis savent où ils s'en vont, ils sont dynamiques, novateurs. Et le pain qu'on fait est vraiment bon, c'est pour ça que les gens l'achètent. Ma parenté, qui vit en Beauce, vient d'ailleurs chercher son pain ici puisque les pains Georges ne sont pas disponibles dans sa région!»

André Plante, contremaître.


Depuis dix ans, une troisième génération a intégré les rangs de la Boulangerie Georges avec l'embauche de Jonathan, le neveu d'André. «C'est une fierté pour nous tous de faire partie de cette entreprise», mentionne André qui avoue replacer le pain dans les tablettes s'il le faut lorsqu'il fait son marché. «Mon père faisait la même chose!»

Du statut de client à employé dévoué!

François Martin venait régulièrement acheter son pain au comptoir de la Boulangerie Georges. « Je connaissais aussi quelqu'un qui travaillait ici, et qui aimait beaucoup son travail. Je lui ai demandé si on engageait... C'est ainsi que je suis devenu vendeur-livreur pour l'entreprise il y a 15 ans. »

François travaillait déjà sur la route et adorait le contact avec la clientèle. « J'étais toutefois intrigué par le travail en boulangerie et tout ce qui se cachait derrière le pain que je dégustais chaque matin. Ce travail me permettait d'en savoir plus sur le domaine tout en continuant à être sur la route. »

«Il faut aller au-devant de nos clients, penser à l'avance pour eux. On ne peut toutefois pas tout prévoir: il faut alors savoir réagir rapidement. Dans ce métier, on n'a pas le temps d'être endormi!»

Avec les années, son travail a changé. Depuis quelques années, il est le bras droit de Denis Fortier. «Je m'occupe notamment des commandes pour le comptoir et la route. Mon défi, c'est que tout le monde qui souhaite avoir du pain en ait, et que tout le monde qui travaille ici soit content!»

On annonce chaud tout le week-end? La Boulangerie Georges produira davantage de pains hot dog et hamburger pour répondre à la demande. « Il faut aller audevant de nos clients, penser à l'avance pour eux. On ne peut toutefois pas tout prévoir : il faut alors savoir réagir rapidement. Dans ce métier, on n'a pas le temps d'être endormi! »

Avant de travailler pour la Boulangerie Georges, François Martin changeait de travail aux quatre-cinq ans environ. «Mais depuis que je suis ici, je ne vois pas l'heure où je quitterai la boulangerie. C'est un travail très stimulant, jamais routinier. J'ai l'occasion de rencontrer quotidiennement plusieurs personnes, plusieurs personnalités, et c'est ce que je trouve enrichissant.»


Steve Courchesne, vendeur-livreur et François Martin, assistant au directeur des ventes.

Du pain Georges pour tout le monde!

Du pain Georges, Steve Courchesne en a toujours eu dans son assiette. Depuis 6 ans et demi, il contribue toutefois à ce qu'ils soient plusieurs à en faire de même!

Embauché comme vendeur-livreur en 2005, Steve Courchesne fait quotidiennement la tournée de ses clients, principalement des épiceries, dans le nord de Sherbrooke, à Windsor, à Richmond et à Saint-Denis-de-Brompton. Son objectif : que chaque commerce ait suffisamment de pains pour répondre à la demande.

« Le défi est d'en vendre toujours plus, c'est ce qui fait notre paye et celle de la Boulangerie Georges. Pour cela, il faut continuellement gagner des pieds de tablettes avec un bon service et de bons produits. Toutes les variétés doivent être là, s'il en manque parce que les ventes

ont été bonnes, on y retournera la journée même pour remplir les tablettes de nouveau. Bien desservir mes clients, m'assurer que les tablettes ont tous nos produits, répondre rapidement en cas de commandes surprises, tout cela me motive énormément », explique Steve qui commence sa journée à 5 h 15.

Avant de joindre l'équipe de la Boulangerie Georges, Steve Courchesne travaillait dans un tout autre domaine. « Je voulais me rapprocher de la maison, puis j'ai vu l'offre d'emploi. C'était un défi nouveau, et rapidement, je me suis intégré dans l'entreprise. Il règne ici une belle ambiance de travail, si quelque chose ne marche pas, on s'arrange rapidement pour que ça fonctionne. J'aime aussi être sur la route, ça me permet de rencontrer plein de gens.»

Une passion qui s'épanouit à la Boulangerie Georges

Michel Beaudin a joint l'équipe de la Boulangerie Georges il y a 5 ans seulement, « mais j'ai presque passé toute ma vie dans une boulangerie. Même à la maison, j'aime ça faire du pain, ça me détend!»

Alors adolescent, Michel fut en effet initié au métier par un vieux boulanger. « Avant et après les classes, j'allais donner un coup de main.» À 17 ans, il commence sa carrière à temps plein. « Je rêvais d'avoir un jour ma propre boulangerie, rêve qui s'est presque concrétisé à la fin des années 80. » C'est finalement la Boulangerie Demers qui a repris les activités de la boulangerie où il travaillait. Il a continué à y travailler puis a gagné avec les années des responsabilités pour devenir directeur de production.

La vente de la Boulangerie Demers a toutefois marqué la fin de cette longue association... mais pas sa carrière de boulanger. « Luc Fortier se cherchait un adjoint. Être boulanger, c'est un métier très prenant. J'ai un peu hésité, puis finalement, j'ai dit oui. J'ai toutefois trouvé difficile l'adaptation. À la Boulangerie Georges, les mots d'ordre sont qualité, stabilité (des méthodes et procédures) et rigueur. Bref, les exigences sont très élevées, et cette rigueur continuelle peut faire peur au début. Mais une fois qu'on s'y adapte, c'est un véritable rêve que de travailler pour une entreprise comme celle-là. J'ai affaire à deux entrepreneurs dans l'âme, et j'assiste à des projets qui me semblaient irréalisables dans ma tête. »

Comme l'explique Michel Beaudin, si les gens mangent du pain Georges parce qu'ils le trouvent bon, lui, il sait pourquoi il est bon. «La boulangerie mise sur certaines techniques plus traditionnelles comme la fermentation longue : c'est un peu plus coûteux, ça exige un peu plus d'espace et de manutention, mais en bout de ligne, ça donne un pain vraiment meilleur, plus goûteux. Tous les contrôles très stricts permettent quant à eux de limiter au maximum les pertes. Bref, c'est vraiment une entreprise bien gérée, et comme employé, lorsqu'on livre la marchandise, on se sent très apprécié.»

Michel Beaudin (à gauche), directeur adjoint en production.